Article publié dans le numéro 29 du Coup d’Oeil de l’AMRI (Mars/Avril 2025) et rédigé par Alice LORSIN, une étudiante de deuxième année du Master de Relations Internationales, parcours Sécurité et Défense.
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Entre la guerre russo-ukrainienne et le conflit israélo-palestinien qui semblent sans fin ainsi que l’ascension de la Chine, le contexte géopolitique actuel continue de s’assombrir. Le rapport 2025 Annual Threat Assessment de l’Office of the Director of National Intelligence (DNI) dresse le tableau d’un monde confronté à des crises imbriquées : étatiques et non-étatiques. Le DNI coordonne l’ensemble de la communauté du renseignement américaine (CIA, NSA, etc.), dont le rôle est d’anticiper ses menaces afin de mieux y répondre. Le but de ces rapports prospectifs, tels que le Annual Threat Assessment (ATA) ou The World Factbook est de permettre d’anticiper de nouvelles crises géopolitiques en analysant les tendances et menaces. L’édition 2025 de l’ATA, comme les précédentes, révèle une vision ambivalente : entre coopération internationale et risques de fragmentation. Cette synthèse des 17 agences de renseignement américaines, publiée chaque année, détaille les menaces et les « défis cruciaux » qui menaceraient l’hégémonie des démocraties occidentales. Une nouveauté en 2025 est l’ajout de données sur l’énergie nucléaire, et y inclut par exemple le nombre de réacteurs opérationnels et leur contribution à la production électrique. La nouvelle cartographie de ce rapport semble bien inquiétante et peint un monde emprunt à une instabilité et une violence qui s’accentuent. Le rapport alerte sur un nouvel environnement sécuritaire complexe : cyberattaques russes contre les hôpitaux, cartels inondant les États-Unis de fentanyl et alliance inédite entre Moscou, Pékin et Téhéran pour saper l’ordre libéral. Mais que faut-il en retenir ? Pour la Central Intelligence Agency, le monde actuel est en pleine mutation et doit faire face à des crises structurelles (climatique et démographique). C’est dans ce contexte que se développent de nouvelles menaces pour les démocraties, qu’elles soient étatiques ou non. Enfin, la CIA prévoit deux scénarios possibles pour le futur, l’un optimiste et l’autre négatif.
Les principales menaces selon le rapport du DNI, un axe anti-occidental
« La Chine, la Russie et d’autres adversaires exploitent les failles des démocraties pour promouvoir des alternatives à l’ordre libéral ». Le nouveau rapport du DNI décrit un recul relatif de l’influence américaine et occidentale face à la montée en puissance de la Chine et à la coopération entre adversaires stratégiques (Russie, Iran, Corée du Nord). La Chine y est décrite comme un rival systémique et reste au cœur de ce rapport (sept pages lui sont intégralement dédiées en plus de celles où elle est mentionnée). En se concentrant autant sur Pékin, le rapport montre l’inquiétude américaine quant à son développement, notamment via son expansion économique, technologique (IA, cyber) et militaire (modernisation de l’armée, pression sur Taïwan). Les services de renseignement américains dénoncent une stratégie de Pékin qui utiliserait son pouvoir économique pour ébranler les alliances américaines. Ce développement économique chinois a pour principal but de rivaliser avec les États-Unis en tant que première puissance économique mondiale. L’ATA met particulièrement en garde contre le leadership chinois dans l’extraction et le traitement de plusieurs matériaux critiques. Ce leadership permettrait à Pékin d’en restreindre les quantités et de pouvoir influencer sur les prix mondiaux.
Par ailleurs, la Chine « se distingue comme l’acteur le plus capable de menacer les intérêts américains au niveau mondial » (ATA 2025). Il y est clairement expliqué que « la Chine représente la menace militaire la plus complète et la plus solide pour la sécurité nationale des États-Unis ». De ce fait, la Chine est érigée comme menace principale, celle-ci travaille au « grand rajeunissement de la nation chinoise » d’ici à 2049. Pour ce faire, la République Populaire de Chine (RPC) cherche à accroître son pouvoir et son influence. En effet, dans ce cadre, Pékin déploie de grands efforts de modernisation de son domaine militaire. L’Armée populaire de libération (APL) développe de nouveaux porte-avions (CV-18 Fujian) prêts à entrer en service opérationnel. Parmi les nombreuses avancées technologiques militaires, l’APL dispose désormais d’une gamme de missiles conventionnels pouvant être lancés depuis le sol, l’air ou la mer, incluant les nouveaux missiles balistiques hypersoniques DF-27. Pékin n’hésite pas à faire état de sa puissance par différentes opérations militaires, économiques et d’influence coercitive. L’ATA s’attend à ce que la RPC étende cette campagne à la réintégration de Taïwan. Celle-ci cherche déjà à isoler Taipei de ses soutiens occidentaux et exerce une pression économique et politique sur l’île. Ses efforts en mer de Chine méridionale et orientale ne font qu’attiser les tensions sur place.
Quant à la technologie, la RPC développe ses technologies d’intelligence artificielle, tant pour des villes intelligentes que pour la surveillance de masse, les soins de santé, l’innovation et les armes intelligentes. Cette technologie a notamment été développée grâce au vol de centaines de gigabits de données de propriété intellectuelle à travers l’Asie, l’Europe et l’Amérique du Nord. D’autre part, la Chine fait usage de beaucoup de moyens pour exposer les infrastructures critiques, américaines notamment, à des cyberattaques et montrer sa présence.
En revanche, la Chine fait elle-même face à certains défis : la corruption, les enjeux démographiques (baisse du taux de natalité), ceux-ci entraînant de nouveaux défis économiques pour leurs performances et la qualité de vie du pays, deux facteurs clés de la légitimité du Parti Communiste Chinois.
Outre son développement militaire, technologique, économique et la pression qu’elle impose à Taïwan, la Chine reste prudente. Contrairement à la Russie, l’Iran et à la Corée du Nord, elle prend soin de son image économique et diplomatique.
La Russie s’est au contraire illustrée dans la violence de l’invasion en Ukraine. Elle y perd sa réputation internationale, une grande partie de ses finances, mais elle paye également un coût élevé en termes de combattants tombés au combat. Et pourtant, en dépit des sanctions internationales, elle fait preuve d’une grande résilience, tant économique que militaire. Ce conflit a également augmenté les tensions au sein de l’Organisation du traité de l’Atlantique nord (OTAN). Mais, il a par ailleurs poussé des puissances indépendantes telles que la Finlande et la Suède à rejoindre l’organisation en dépit de leur indifférence initiale. D’autres États tels que l’Arménie, la Moldavie et certains États d’Asie centrale cherchent une alternative aux États-Unis, à la Chine et à la Russie, exposant cette perte d’influence de Moscou. Les intelligences américaines craignent qu’en cas de défaite dans ce conflit, Moscou se résigne à l’usage du nucléaire.Par ailleurs, la Russie continue ses stratégies de déstabilisation. Par exemple, avec le développement de technologies d’Intelligence Artificiel, elle partage en masse de la désinformation et des deepfake, en particulier sur les réseaux américains. Elle met en place différentes organisations pour ce faire, telles que la Social Design Agency (SDA) et la ANO Dialog, qui doivent influencer l’opinion publique américaine. Dans cette même perspective, les capacités cybernétiques de la Russie en font une menace considérable de par les cyberattaques qu’elle met en place et ses tactiques d’espionnage persistantes. Moscou a acquis une grande expérience en intégrant ces compétences cybernétiques au conflit réel et les mettant en pratique.

Enfin, l’Iran et la Corée du Nord prennent une nouvelle place dans l’ordre des menaces. En effet, par son conflit constant avec Israël, l’Iran continue de développer son domaine militaire et travaille à améliorer ses cyberattaques et ses alliances. Le pays reste donc une menace majeure. En 2024, l’Iran a augmenté de 40 % les cyberattaques qu’il mène. Cependant, l’ATA affirme qu’il ne fabrique pas d’armes nucléaires, d’autant plus que Khamenei n’a pas réautorisé le programme d’armes nucléaires qu’il avait suspendu en 2003. Le pays reste malgré tout confronté à des pressions politiques, sociales, économiques et régionales croissantes. L’Iran reste donc susceptible, de par son instabilité, à une ingérence extérieure.
De son côté, la Corée du Nord est toujours dans un paradigme de développement militaire afin de faire évoluer l’ordre sécuritaire international à son avantage. Malgré sa forte dépendance envers Pékin, Pyongyang se tourne vers Moscou pour bénéficier d’un soutien militaire. Kim Jong Un est déterminé à développer de nouvelles armes de destruction massive. La Corée du Nord finance son développement militaire et ses initiatives économiques grâce au vol de centaines de millions de dollars par an en crypto-monnaie aux États-Unis et à d’autres victimes.
La coopération croissante entre la Chine, la Russie, l’Iran et la Corée du Nord, renforce les menaces individuelles qu’ils posaient en plus de créer une menace globale. Leur alliance augmente des tensions déjà présentes. Une coopération russo-chinoise représente une menace suffisante pour mettre à mal l’influence américaine. Ajoutant à cela l’Iran (fournisseur militaire clé de la Russie) et la Corée du Nord (qui a envoyé munitions, missiles, soldats en Russie), leur axe est d’autant plus menaçant pour l’ordre occidental actuellement en place.

L’état du monde selon l’ATA 2025 : un panel de menaces non-étatiques
Outre ces menaces étatiques, il existe d’autres acteurs qui représentent également des menaces considérables, en particulier pour les États-Unis. Certaines organisations criminelles transnationales (OCT) développent des réseaux permettant la traite d’êtres humains, des cyber-opérations, le blanchiment d’argent, le trafic de drogue, l’immigration illégale et l’incitation à la violence.
Les acteurs internationaux illicites de la drogue représentent une menace significative pour la sécurité et la santé de la population. Le trafic de drogue tel que le fentanyl et autres opioïdes synthétiques représente 52 000 décès américains en un an en 2024. Malgré le fait que ces chiffres représentent une baisse de 33 % de décès par overdose par rapport à l’année précédente, cela reste un nombre considérable. Les cartels mexicains restent les principaux producteurs et fournisseurs de drogues illicites sur le marché américain. Une coopération policière a été mise en place à la frontière du Mexique et des États-Unis pour contrer ces importations, mais il est probable que les OCT aient changé leurs routes. Par ailleurs, depuis 2020, de nombreux producteurs de fentanyl ont émergé, fragmentant le marché des différents cartels mexicains et pourraient également expliquer cette baisse des décès. Ces OCT représentent également une menace pour le Mexique à cause des guerres inter-cartels et des attaques sur les forces de sécurité mexicaines (1 600 entre 2020-2021). Cependant, les relations diplomatiques entre les deux pays ne cessent de se dégrader depuis l’entrée du nouveau président américain à la Maison-Blanche. Si la présidente mexicaine Claudia Sheinbaum reste prête à coopérer, elle refuse de céder et de se placer comme subordonnée de Donald Trump. Récemment, des actions coordonnées ont pourtant bien eu lieu. En effet, 29 trafiquants de drogues, recherchés depuis près de 40 ans par les services américains, ont été extradés du Mexique le 28 février. Les négociations se sont faites dans la force, malgré les efforts de la présidente mexicaine.
Par ailleurs, le terrorisme et les extrémistes islamiques transnationaux représentent une des principales menaces non-étatiques. L’État islamique en Irak et en Syrie (ISIS) reste l’une des branches de l’État islamique les plus agressives et l’organisation terroriste islamique la plus large. Elle continue d’inspirer des attaques et d’insuffler la haine grâce à de la propagande et à la sensibilisation en ligne qu’elle met en place. L’attaque du jour de l’an à la Nouvelle-Orléans a été influencée par la propagande d’ISIS. De son côté, Al-Qaïda maintient les États-Unis comme cible et cherche à exploiter le sentiment anti-Israël créé par la guerre à Gaza pour unir les musulmans et encourager de nouvelles attaques.

RAQUEL CUNHA / REUTERS
Conclusion
Si par le passé, les prévisions du DNI sur la pandémie ou l’Ukraine se sont avérées justes, certaines hypothèses (comme la réunification des Corées) restent improbables. En revanche, malgré leurs limites, ils offrent une grille de lecture qui permet de comprendre et d’anticiper les potentielles ruptures à venir.
En 2009, Alexandre Adler se basait sur les différents rapports des agences d’intelligence américaine pour écrire : Le Nouveau Rapport de la CIA (2009) et proposait deux scénarios pour 2025. Le premier scénario possible pour le futur consiste en une coopération internationale accrue. Que l’on retrouve dans le partenariat USA-Mexique contre le fentanyl et la reprise timide de la coopération avec la Chine sur les précurseurs chimiques (après une rupture en 2022-2023). Adler anticipait que « la montée des BRICS forcerait l’Occident à repenser ses alliances ». L’ATA valide cette thèse via les mécanismes trilatéraux (États-Unis – Mexique – Canada) et la pression sur Pékin. En revanche, bien que le climat soit un sujet crucial chez Adler, il reste absent de l’ATA. Le second scénario, plus pessimiste, tient en une guerre hybride. Ce que l’on retrouve avec le développement d’un axe anti-occident et les différentes menaces étatiques exposées dans l’ATA. Adler prédisait également un « arc d’instabilité » du Moyen-Orient à l’Asie centrale, exacerbé par des États voyous (Iran, Corée du Nord), point que l’on retrouve dans l’ATA. En revanche, Adler reprochait que « les rapports CIA sont un miroir déformant : ils voient les menaces, jamais les racines du déclin occidental ». Par ailleurs, ces rapports ont une approche très auto-centrée sur les États-Unis.Finalement, ce 2025 Annual Threat Assessment semble être un appel à une réponse à deux niveaux. D’abord, renforcer la coopération internationale et multilatérale face à un risque de fragmentation contre l’axe Russie-Chine-Iran. Ensuite, cette coopération internationale devrait également faire face aux organisations criminelles transnationales pour assurer une sécurité à différents niveaux de la population internationale. Enfin, les services d’intelligence américains prônent l’investissement dans la résilience de nos infrastructures pour contrer les menaces asymétriques. C’est notamment ce à quoi travaille l’Union européenne, notamment avec les nombreux projets du programme Interreg. La question est de savoir quelles sont les prévisions européennes et si l’UE se place-t-elle dans ce potentiel futur.
Bibliographie
Ouvrage
- ADLER Alexandre, « le nouveau rapport de la CIA : comment sera le monde en 2025? », Robert Laffont, paru en février 2009, disponible en ligne : https://ia801802.us.archive.org/23/items/lenouveaurapport00/Alexandre%20Adler%20-%20Le%20nouveau%20rapport%20de%20la%20CIA%20-%20Comment%20sera%20le%20monde%20en%202025.pdf
Rapports de recherche & données
- “ANNUAL THREAT ASSESSMENT OF THE U.S. INTELLIGENCE COMMUNITY”, Office of the Director of National Intelligence, March 2025 [https://www.dni.gov/files/ODNI/documents/assessments/ATA-2025-Unclassified-Report.pdf]
- “EU Preparedness Union Strategy to prevent and react to emerging threats and crises”, Directorate-General for European Civil Protection and Humanitarian Aid Operations (ECHO), 26 March 2025 [https://civil-protection-humanitarian-aid.ec.europa.eu/news-stories/news/eu-preparedness-union-strategy-prevent-and-react-emerging-threats-and-crises-2025-03-26_en]
- ROSEN W. Liana , SEELKE R. Clare, “Illicit Fentanyl and Mexico’s Role”, Congressional Research Service, published on the 19th December 2024 [https://www.congress.gov/crs-product/IF10400]
Articles de presse
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- AFP, « Sous la pression de Trump, le Mexique extrade 29 narcos dont un poursuivi depuis 40 ans », l’Express, publié le 27 février 2025, mis à jour le 28 février 2025 [https://www.lexpress.fr/monde/sous-la-pression-de-trump-le-mexique-extrade-29-narcos-dont-un-poursuivi-depuis-40-ans-QOMAEODRLZFIFLGLVVYM3GGIQE/]
- DE BAROCHEZ Luc, « Rapport de la CIA : 2027, année de tous les dangers », Le Point, publié le 14 juillet 2023 [https://www.lepoint.fr/monde/rapport-de-la-cia-2027-annee-de-tous-les-dangers-14-07-2023-2528345_24.php#11]
- FELBAB-BROWN Vanda, “China, Mexico, and America’s fight against the fentanyl epidemic”, Brookings, published on the 21st March 2024 [https://www.brookings.edu/articles/china-mexico-and-americas-fight-against-the-fentanyl-epidemic/]
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- GUISNEL Jean, « Guerre en Ukraine : la CIA fait son grand retour », Le Point, publié le 29 juillet 2022 [https://www.lepoint.fr/monde/la-cia-fait-son-grand-retour-29-07-2022-2484771_24.php]
- R.D., AFP, « La Chine est la menace militaire numéro un pour les États-Unis, selon le renseignement américain », L’Express, publié le 26 mars 2025 [https://www.lexpress.fr/monde/la-chine-est-la-menace-militaire-numero-un-pour-les-etats-unis-selon-le-renseignement-americain-DMFKP45LSVATVL7QMYUE2MXARA/]
- SAVIANA Alexandra, « « Le monde vu par la CIA en 2025 » : comment le service secret américain avait (presque) tout prédit », L’Express, publié le 1er février 2025 [https://www.lexpress.fr/societe/le-monde-vu-par-la-cia-en-2025-comment-le-service-secret-americain-avait-presque-tout-predit-PBNTEKKSBBD6JOXMGDDVZFVGB4/]
- SEROVA Tatiana, « Droits de douane de Donald Trump : au Mexique, la diplomatie sur un fil de Claudia Sheinbaum », L’Express, publié le 7 février 2025 [https://www.lexpress.fr/economie/politique-economique/droits-de-douane-de-donald-trump-au-mexique-la-diplomatie-sur-un-fil-de-claudia-sheinbaum-SOQWAUYSJRDSLCRQMTTUDIJW4I/]
- TOURLIERE Mathieu, « Dans l’espoir d’éviter les tarifs douaniers de Trump, le Mexique remet 29 narcotrafiquants aux Etats-Unis », Le Monde, publié le 01 mars [https://www.lemonde.fr/international/article/2025/03/01/dans-l-espoir-d-eviter-les-tarifs-douaniers-de-trump-le-mexique-remet-29-narcotrafiquants-aux-etats-unis_6571459_3210.html]
- U.S. Naval Institute Staff, “2025 Annual Threat Assessment of the U.S. Intelligence Community”, USNI News, 26 March 2025, [https://news.usni.org/2025/03/26/2025-annual-threat-assessment-of-the-u-s-intelligence-community]
Sitographie
- The World Factbook : https://www.cia.gov/the-world-factbook/

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