Article du dossier thématique « Les soulèvements populaires », publiée dans le numéro 31 du Coup d’Œil de l’AMRI. Il a été rédigé par Louise Lemaire, étudiante en deuxième année du Master de Relations Internationales.
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Le 16 septembre 2025, des milliers de Slovaques ont manifesté à travers leur pays pour protester contre la politique menée par leur Premier ministre Robert FICO, figure politique majeure et controversée. Ce soulèvement populaire récent permet de mettre en lumière la Slovaquie, pays d’Europe centrale peuplée par 5,4 millions de Slovaques, plus particulièrement son peuple et son histoire.

Source : Petr David JOSEK pour Euronew.
Les Slovaques, une tribu sous domination étrangère
À l’origine,“Slovaque” désignait les membres d’une tribu qui s’installèrent au IVème siècle dans la région appelée alors Moravie, qui correspond plus ou moins au territoire de la Slovaquie actuelle. Dans un premier temps, cette tribu est placée sous domination tchèque puis sous domination magyare à partir de 1018, et ce durant neuf siècles. À partir du XIIIème siècle, les grandes villes sont colonisées par des peuples allemands et polonais qui s’y installent afin d’exploiter les richesses du sol minier. Cette colonisation est plutôt bien acceptée par la population car elle permet ainsi à ces villes de rester dynamiques sur le plan économique. En définitive, durant le Moyen-Âge, les Slovaques constituaient une tribu placée sous la coupe de plusieurs nations, plus motivés par des enjeux territoriaux et/ou économiques que par leur sentiment d’appartenance à une nation définie.. À partir de la fin du XVème siècle, d’intenses luttes sociales éclatent en Moravie. Des phénomènes d’insurrection sont recensés dans les villes minières victimes d’ingérence allemande, polonaise ou hongroise conjointementà des soulèvements paysans ; le sentiment de révolte gagne les villes comme la campagne. En 1536, suite à la prise de Buda par les Turcs, les Hongrois installent leur capitale à Bratislava et y font sacrer leurs rois. Tout au long des XVIème et XVIIème siècle, la Slovaquie devient le théâtre des affrontements opposant la Hongrie des Habsbourg – les Habsbourg se sont emparés de la couronne de Hongrie en 1526 dans le cadre d’une opération militaire – et des nations voisines tandis que les Slovaques ne se mêlaient pas ou peu de la situation politique agitant leur territoire.
Les Slovaques voient en la révolution de 1848 une occasion de réclamer davantage de libertés auprès du gouvernement hongrois : liberté de réunion, autonomie linguistique et plus d’autonomie politique. En réponse à cette demande, la Hongrie déploie son armée et les Slovaques réduits au silence. À la suite de cette opportunité manquée, plusieurs soulèvements populaires contre la domination politique hongroise et la domination industrielle germanique sont initiés mais rapidement réprimés car trop fragiles. Le XIXème siècle est marqué par l’abolition du servage qui facilite la mise en valeur des arts slovaques. C’est durant ce siècle que naît réellement un sentiment national slovaque, en opposition à la domination hongroise. Pacifiquement, les Slovaques réussissent à obtenir davantage d’autonomie de la part de la Hongrie. En 1861, un Mémorandum de la nation slovaque est adopté, celui-ci autorise la création d’une région slovaque de Haute-Hongrie, région dans laquelle le slovaque devient officiellement la langue de l’enseignement et de l’administration. Alors que le sentiment slovaque se renforce, la fin du XIXème siècle est caractérisée par les départs massifs des Slovaques vers le Nouveau-Monde, soit les États-Unis d’Amérique. En effet, ce sont environ 500 000 Slovaques qui quittent le territoire de la région slovaque de Haute-Hongrie pour les États-Unis entre 1899 et 1913.
Le XXème siècle : une soif d’indépendance qui se traduit par des soulèvements populaires pacifiques au sein d’une Europe agitée
À l’issue de la Première Guerre mondiale, l’Empire austro-hongrois est dissous. La région slovaque de Haute-Hongrie est ainsi rattachée aux pays tchèques. L’accord de Pittsburgh ratifié en 1918 proclame l’indépendance de la Première République tchécoslovaque. Rapidement, les Slovaques se montrent déçus par son application en demi-teinte. Néanmoins, Slovaques et Tchèques apprennent à cohabiter et à faire fructifier leur système économique commun. L’invasion des Sudètes en septembre 1938 planifiée par Adolf Hitler conduit à la dissolution de la Tchécoslovaquie et donc à l’indépendance de la Slovaquie. Le 7 octobre 1938, la Slovaquie installe un gouvernement autonome grâce au soutien du régime nazi. Or, la Hongrie parvient à envahir la partie méridionale de la Slovaquie indépendante. Le tout jeune gouvernement autonome slovaque accepte l’ingérence de l’Allemagne nazie pour endiguer l’invasion hongroise. En échange, la Slovaquie sert de base arrière à la Wehrmacht lors de l’invasion de la Pologne par les troupes du Reich.
Entre 1939 et 1945, la Slovaquie peut être considérée comme étant un État fasciste ; Monseigneur Jozef Tiso, à la tête du gouvernement slovaque, entretenant des liens amicaux profonds avec Adolf Hitler. Durant la Seconde Guerre mondiale, les Juifs slovaques ne sont pas épargnés par la Shoah : 70 000 Juifs résidant sur le territoire de la Slovaquie sont regroupés à Bratislava puis envoyés dans les camps en Pologne. Seulement 5 000 en reviendront vivants. C’est dans ce contexte d’ingérence allemande, plus précisément nazie, que se déroule l’un des plus importants soulèvements populaires en Slovaquie. Dès décembre 1943, des résistants slovaques s’opposant au régime d’Hitler se regroupent en un Conseil national slovaque mené par des communistes et des sociaux-démocrates, dont certains depuis Londres où ils sont exilés. Il faudra patienter jusqu’au mois d’août 1944 pour qu’éclate leur coup d’État victorieux contre Jozef Tiso. En septembre, le Conseil national se prononce en faveur d’une « cohabitation fraternelle avec la nation tchèque au sein d’une nouvelle République tchécoslovaque ». Le 27 octobre 1944, les troupes allemandes débarquent à Bratislava et remettent en place Monseigneur Tiso, mettant fin à un soulèvement populaire d’ampleur. La Slovaquie est libérée du joug nazi en 1945 par les troupes soviétiques. Ne pouvant résister à la colère populaire, Jozef Tiso finit par être pendu aux côtés de ses collaborateurs à Bratislava devant les Slovaques.
En 1960, le Tchèque Rudolf Slansky, chef du gouvernement tchécoslovaque soutenu par l’Union des Républiques socialistes soviétiques (U.R.S.S.) de Nikita Khrouchtchev, instaure l’application d’une nouvelle Constitution liberticide. Cette dernière n’autorise qu’un parti politique unique, accentue la répression des opposants politiques ainsi que la censure, encourage la planification de l’économie. Le peuple slovaque participe au renversement du gouvernement en 1967 lors du Printemps de Prague. Ce soulèvement populaire qui s’inscrit dans un mouvement contestataire gagnant toute l’Europe de l’Est débouche sur l’installation d’un nouveau gouvernement conduit par Alexander Dubcek qui met rapidement en œuvre des réformes démocratiques. L’U.R.S.S. qui voit d’un mauvais œil le rétablissement de certaines libertés ainsi que de la démocratie envahit la Tchécoslovaquie avec l’aide de ses alliés signataires du Pacte de Varsovie. Le gouvernement tchécoslovaque appelle les citoyens et l’armée à ne pas résister en utilisant des armes mais en dialoguant en russe avec les envahisseurs afin de leur expliquer leur démarche et tenter de leur faire réaliser qu’ils sont les victimes d’une propagande. Toujours dans l’objectif de résister de manière pacifique, les Tchécoslovaques réalisent de petites actions insignifiantes pour déstabiliser les soldats Soviétiques. Par exemple, ils coupent les points d’eau lors des fortes chaleurs estivales. Face à l’attitude non-violente des Tchécoslovaques, les envahisseurs usèrent peu de leurs armes.
Néanmoins, l’U.R.S.S. réussit à installer un régime communiste liberticide à la tête de la Tchécoslovaquie, et ce jusqu’aux événements de la « Révolution de velours ». En effet, le 16 novembre 1989, les opposants à ce régime, principalement des étudiants, se rassemblent nombreux à Bratislava puis le lendemain à Prague. Ces soulèvements populaires se déroulent de manière totalement pacifique, ce qui justifie le nom de « révolution de velours ». Ils sont toutefois réprimés par la police. Cela ne parvient pas à faire taire les manifestations qui se regroupent du 19 au 27 novembre dans toutes les grandes villes de Tchécoslovaquie. Le 25 novembre marque le pic de cette révolution avec 800 000 Tchécoslovaques dans les rues pour protester toujours de manière non-violente contre le système en place. Sous la pression populaire, le Président communiste démissionne le 10 décembre 1989 et un nouveau gouvernement à majorité non-communiste est choisi.
En 1992, alors que l’U.R.S.S. vient de chuter, Tchèques et Slovaques tentent de se mettre d’accord sur la structure que l’État tchécoslovaque doit adopter. Cependant, les avis des représentants des deux peuples divergent : les Slovaques plébiscitent la mise en place d’un État fédéral contrairement aux Tchèques. Face à cette situation de blocage, les Président tchécoslovaque Vaclav Havel démissionne, laissant libre la voie de l’indépendance d’une République tchèque et d’une République slovaque. En novembre 1992, l’Assemblée tchécoslovaque vote l’extinction de la République tchécoslovaque. Cette décision prend le nom de « divorce de velours » car les deux partis tombent d’accord sur les conditions de la séparation sans aucune tension. Le divorce de velours prend effet au 1er janvier 1993.
Robert Fico, figure politique majeure de la Slovaquie moderne, plus que jamais controversé
La Slovaquie obtient donc son indépendance en 1993. Néanmoins, ce n’est qu’en mai 1999, qu’ont lieu les premières élections au suffrage universel. Les 16 et 17 mai 2003, les Slovaques se mobilisent massivement lors du référendum concernant l’intégration de la Slovaquie à l’Union européenne (U.E.). Les résultats sont sans appel : 92 % des votes exprimés sont en faveur de l’intégration. La Slovaquie devient donc un nouveau pays membre de l’U.E en même temps que la République Tchèque, soit en mai 2004, juste après avoir intégré l’Organisation du Traité de l’Atlantique Nord (O.T.A.N.) en mars de la même année.
Né en 1964, Robert Fico est un avocat de profession, parlant couramment le slovaque, le russe et l’anglais. Entre 1994 et 2000, il représente la Slovaquie auprès de la Cour européenne des droits de l’Homme. Le 17 juin 2006, son parti politique, le Smer-SD alors dans l’opposition, gagne les élections législatives anticipées. Désigné Premier Ministre, Robert Fico décide de renforcer son pouvoir en s’alliant avec deux partis politiques nationalistes, créant ainsi le pacte dit « rouge-brun » car conclu entre les forces socialistes et les forces d’extrême-droite slovaques. Cette coalition est vivement critiquée par les Slovaques et l’U.E. Le Premier ministre est exclu du parti socialiste européen, lui qui se dit pourtant profondément en faveur des valeurs portées par l’U.E. En 2010, Robert FICO devient le leader de l’opposition après que le parti conservateur soit arrivé en tête des élections. Cependant, les partis de droite formant la nouvelle coalition peinent à s’entendre ce qui oblige le gouvernement à organiser des élections législatives anticipées en 2012. Le Smer-SD réussit son retour en force en obtenant la majorité absolue de voix, une première dans l’histoire électorale de la Slovaquie. Cette large victoire permet à Robert Fico d’être intronisé Premier ministre pour la deuxième fois le 4 avril 2012.
Lors de la campagne des législatives de 2016, le Premier ministre adopte un discours anti-islam, promettant de « surveiller chaque musulman du pays », et anti-immigration évoquant régulièrement les « risques liés associés à la migration ». (Gauquelin, 2016); Ces déclarations controversées lui valent le surnom « d’Orban de la gauche » en référence à son homologue hongrois également anti-islam, anti-immigration et homophobe. Suite aux résultats des élections de 2016 qui placent le Smer-SD en tête mais sans majorité absolue, Robert FICO s’accroche de nouveau à une coalition avec l’extrême-droite. En avril 2017, 5 000 étudiants marchent dans les rues de Bratislava pour dénoncer la corruption qui semble animer les décisions prises par le gouvernement formé par le Smer-SD et les partis d’extrême-droite. Il s’agit là de la première manifestation d’ampleur contre Robert Fico depuis qu’il occupe le poste de Premier ministre. Le 21 février 2018, le journaliste Jan Kuciak, connu pour ses enquêtes sur les liens étroits entre la mafia italienne Ndrangheta et le gouvernement slovaque, est assassiné à son domicile avec sa compagne. Cet événement marque un tournant dans l’histoire de la Slovaquie moderne. Une semaine après ce drame, un millier de citoyens dont de nombreux journalistes défilent devant le siège du gouvernement slovaque, dénonçant le fait que « Les hommes politiques ont leur part de responsabilité dans le meurtre de Jan, au moins en propageant la haine contre les journalistes » (Ferey, 2018). Le 9 mars 2018, 40 000 personnes arpentent les rues de Bratislava dans l’objectif de dénoncer la corruption qui monopolise les actions du gouvernement ainsi que la politique de R.Fiso. Ce dernier démissionne le 14 mars. Cette manifestation fut la plus importante depuis la révolution de velours et donc de la Slovaquie moderne.
Dans le cadre des élections de 2023, le parti populiste de Fico fait campagne sur l’abrogation de l’aide à l’Ukraine. En effet, le Smer-SD estime que trop d’investissements sont réalisés pour aider les Ukrainiens, à défaut d’améliorer le quotidien des Slovaques. Le parti de Robert Fico arrive finalement en tête avec seulement 23 % des voix, ce qui l’oblige de nouveau à proposer une coalition aux partis d’extrême-droite. De nouveau au pouvoir, Robert Fico traduit en justice les magistrats décidés à mener des enquêtes au sujet de la corruption qui anime son gouvernement. Le 15 mai 2024, Robert Fico, alors en exercice, est victime d’une tentative d’assassinat lors d’un déplacement à Handlova. Atteint par les tirs de quatre balles, ses jours sont en danger mais il sort finalement vivant de cet événement, et reprend ses fonctions dès le mois de juillet. Déjà très proche de Viktor Orban, le Premier ministre se rapproche des États-Unis de Donald Trump depuis la réélection de ce dernier en novembre 2024. À l’occasion de la commémoration du 35ème anniversaire de la révolution de Velours, des milliers de personnes se sont rassemblées le 17 novembre 2024 à Bratislava, dénonçant la politique menée par Fico et son gouvernement. En effet, ces manifestants accusent le gouvernement de censurer une partie des journalistes et artistes, ainsi que d’entretenir une mauvaise gestion des fonds publics. Un jeune étudiant de 19 ans justifie sa présence en cette date symbolique en expliquant que « le gouvernement tente de supprimer les libertés pour lesquelles les générations de 1989 se sont battues » (AFP / Le Temps, 2024).
C’est à partir de ce jour que le soulèvement populaire, encore actuel, commence à prendre de l’ampleur partout dans le pays. Le 24 janvier 2025, ce sont des dizaines de milliers de personnes qui se réunissent de nouveau à Bratislava, et des milliers dans d’autres villes du pays, demandant la démission de Robert Fico suite, entre autres, à son rapprochement annoncé avec la Russie de Vladimir Poutine. Face à l’ampleur de ce soulèvement, le Premier ministre a déclaré qu’il réunirait le Conseil de sécurité dans l’optique de réprimer toute « préparation de coup d’État » (AFP / La Croix, 2025). Mais alors que les manifestants demandaient jusqu’à présent la démission du gouvernement slovaque, le ton employé ainsi que les revendications ont gagné en intensité en ce mardi 16 septembre 2025. En effet, les milliers de Slovaques rassemblés devant le siège du gouvernement ont scandé sans relâche « Assez de Fico ! » ou encore « Fico en prison » (AFP / Le Figaro, 2025). Ce nouvel élan de colère a notamment été causé par les annonces du gouvernement qui souhaite que tous les Slovaques contribuent davantage au budget de l’Assurance maladie. De plus, pour des raisons économiques similaires à celles évoquées par François Bayrou en France, le gouvernement propose de supprimer plusieurs jours fériés parmi les 15 jours fériés établis en Slovaquie. Cependant, les Slovaques sont aussi scandalisés par la rencontre entre leur dirigeant et Vladimir Poutine au début de ce même mois, rencontre durant laquelle Vladimir Poutine a loué la « position indépendante » de la Slovaquie face à la guerre russo-ukrainienne. Or, la majorité des Slovaques prouvent régulièrement leur soutien au peuple ukrainien, craignant aussi des répercussions pour leur propre pays. Il serait intéressant de surveiller les réactions populaires en Slovaquie suite à l’adoption par le Parlement slovaque d’un amendement constitutionnel restreignant la possibilité de changer de sexe et interdiant l’adoption aux couples homosexuels ce 26 septembre 2025.
Conclusion
Le peuple slovaque, uni tardivement par un sentiment national, a longtemps eu son destin entre les mains d’autres puissances européennes. Cependant, cela n’a pas empêché l’existence de soulèvements populaires, souvent réprimés. Ce n’est qu’à partir de la Seconde Guerre mondiale que les soulèvements exclusivement slovaques ont pris de l’ampleur. La Révolution de velours de 1988 marquera l’Histoire grâce à sa non-agressivité dans un contexte géopolitique européen troublé. Cependant, il est intéressant d’étudier les manifestations qui émaillent la Slovaquie moderne actuellement. Alors que le Premier ministre Robert Fico continue d’occuper de manière controversée la scène politique slovaque depuis plus de 20 ans, la suite du conflit russo-ukrainien tout comme les mesures prises par le gouvernement pour lutter contre la crise économique en cours pourraient participer à un réveil virulent des Slovaques, héritiers d’un peuple qui a toujours su gagner ses combats de manière pacifique.
Par Louise Lemaire
Retrouvez ici tous les articles du dossier thématique » Les soulèvements populaires » :
- Introduction du dossier par Matisse Dormoy (co-Rédacteur en chef).
- « Les mobilisations en Serbie: le cri d’alarme de la jeunesse face à un système sourd et corrompu » par Apolline Charlois.
- « Slovaquie : le réveil d’un peuple pacifique » par Louise Lemaire.
- « Des manifestations interrompent le Tour d’Espagne 2025 : quand la géopolitique s’empare du monde du sport » par Paul Petit.
- « Le cas français : 10 septembre la suite des gilets jaunes ou une opération sans lendemain ? » par Guerlain Dené.
Bibliographie
- Blackburn, G. (2025, 08 février). Slovaquie. Nouvelles manifestations contre le Premier ministre Robert Fico. Euronews. Slovaquie : nouvelles manifestations contre le Premier ministre Robert Fico | Euronews
- Ferey, O. (2018, 01 mars). Slovaquie : interpellation d’Italiens soupçonnés de corruption par le journaliste tué. Le Figaro. Slovaquie: interpellation d‘Italiens soupçonnés de corruption par le journaliste tué
- Gauquelin, B. (2016, 03 janvier). En Slovaquie, le Premier ministre veut « surveiller chaque musulman ». Libération. En Slovaquie, le Premier ministre veut «surveiller chaque musulman» – Libération
- Kovarok, M. (2004). La France militaire dans le Soulèvement national slovaque de 1944, ed. L’Harmattan.
- Slovaquie : le parti populiste, vainqueur des législatives, doit former une coalition pour gouverner. (2023, 01 octobre). France24. Slovaquie : le parti populiste, vainqueur des législatives, doit former une coalition pour gouverner
- Qui est Robert Fico, le Premier ministre slovaque « entre la vie et la mort » après avoir été blessé par balles ? (2024, 15 mai). Franceinfo. Qui est Robert Fico, le Premier ministre slovaque « entre la vie et la mort » après avoir été blessé par balles ?
- Nouvelle manifestation anti-gouvernementale dans la capitale slovaque. (2024, 18 novembre). Le Temps. Nouvelle manifestation anti-gouvernementale dans la capitale slovaque – Le Temps
- En Slovaquie, la colère gronde contre la politique prorusse de Fico. (2025, 24 janvier). Courrier international. En Slovaquie, la colère gronde contre la politique prorusse de Fico
- « Fico en prison » : des milliers de manifestants slovaques appellent à la démission du premier ministre nationaliste. (2025, 16 septembre). Le Figaro. «Fico en prison» : des milliers de manifestants slovaques appellent à la démission du premier ministre nationaliste
- Slovaquie : des milliers de manifestants contre le gouvernement. (2025, 16 septembre). Mediapart. Slovaquie: des milliers de manifestants contre le gouvernement | Mediapart

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